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La jupe que toutes les filles ont

Le 13 février 2016, 12:24 dans Mode 2

 

J'ai cédé, je suis faible.

Tombée nez à nez avec cette jupe à la mode, que l'on voit partout et sur toutes les filles, je n'ai pas pu résister. 

Je ne l'aime pas parce que c'est la tendance de la jupe à boutons. Mais parce qu'elle se porte bien, affine et galbe la silhouette. C'est ce genre de jupe qui va à peu près à toutes les morphologies. On en trouve chez toutes les marques (Etam, New Look, Pimkie, Asos ...). Tantôt en daim, tantôt en jean, tantôt noire, il y en a pour tous les goûts, à toutes les tailles de sorte qu'il est devenu difficile de lui échapper à cette fameuse jupe boutonnée. 

La mienne vient de H&M et se porte taille haute. Elle est définitivement ultra confortable, douce et bien taillée. 

Pour ce look, je porte une blouse blanche à manches bouffantes Naf Naf que j'adore (comme toujours avec cette marque). Je la rentre dans la jupe pour un effet encore plus bouffant ; cela permet de creuser la taille et laisser apparaître la jupe dans son ensemble. 

Une paire de collant taupe à liserés, des bottines Minelli camel parfaitement assorties à la jupe et le tour est joué ! 

A l'heure où j'écris cet article, il pleut des cordes, le vent souffle fort, et le froid s'insinue sous les vêtements. Le soleil me manque, ce dimanche fut une douce interlude. C'est pourquoi il faut profiter de chaque instant, chaque rayon de soleil ... 

J'espère que ces quelques photographies amèneront au moins un peu de soleil dans vos yeux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photographies prises sur les Bords de Marne. 

 

Granola maison !

Le 11 février 2016, 15:00 dans Cuisine 0

 

Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que je suis gourmande et que mon repas préféré est le petit déjeuner.

De sorte que j'essaye toujours de trouver de quoi festoyer le matin tout en faisant en sorte que ce soit rapide. C'est pourquoi les céréales sont une chouette idée. Mais depuis peu, ce sont les granolas qui ont la côte, vous savez, ces mélanges de céréales, graines et parfois fruits secs qui croustillent sous la dent. C'était impossible que je n'y succombe pas ! Mais ce que je préfère, c'est les faire moi-même. Rien de plus simple ! Et en prime une alléchante odeur embaume la cuisine ...

Je vous confie donc ma recette, simple et délicieuse. Elle est "nature" c'est-à-dire que vous pouvez aussi bien le manger tel qu'elle dans du lait ou bien l'agrémenter de vos envies du jour (raisins secs et cranberrys, ou bien copeaux de chocolat  et banane). Comme je n'aime pas manger la même chose chaque matin, je préfère une base neutre que je peux décliner à l'infini. 

 

Passons à la recette :

 Vous aurez besoin de :

 - 150 g de flocons d'avoine

 - 50 g de son d'avoine

 - 40 g de noix de coco râpée

 - 2 càs de graines de lin

 - 5 càs d'huile de coco

 - 60 g de sirop d'agave. 

 

Mélanger tous les ingrédients secs ensemble (flocons, son d'avoine, noix de coco et graines de lin). Ensuite faites fondre votre huile à feu doux. Une fois liquide, versez-le sur la préparation. Ajoutez le sirop d'agave et mélangez afin que tous les ingrédients s'imprègnent des éléments liquides. 

Préchauffer votre four à 180°C.

Sur une plaque à rebord de préférence, mettez du papier sulfurisé. Ensuite, étalez votre granola dessus de façon homogène de sorte que rien ne brûle, et que tout cuise de la même façon. 

Enfournez environ 10 à 15 minutes selon votre four. Surveillez ;) 

 

Et voilà ! Attendez que le granola refroidisse et gardez-le dans un bocal en verre (un ancien pot de confiture fait parfaitement l'affaire). 

 

Régalez-vous ! 

 (pré cuisson)

 (post cuisson).

 

 

 

 

 

Mon avis sur L'insoutenable légèreté de l'être de Milan Kundera.

Le 3 février 2016, 09:51 dans Livres 0

"L'insoutenable légèreté de l'être" est mon premier Kundera.

J'ai cru que j'avais commis un blasphème quand je l'ai avoué à mes amis qui vouent presque un culte à cet auteur. J'ai décidé de remédier à ce manquement et sous leurs recommandations, j'ai acheté "L'insoutenable légèreté de l'être" ; l'un des meilleurs selon l'avis d'une amie. Ce n'est pas le premier roman écrit par Milan Kundera ; mais c'est une bonne entrée en matière. 

Le titre est aussi intriguant que poétique et m'a tout de suite donné envie d'ouvrir le livre. La quatrième de couverture peut laisser pantois :

 

"Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu'est-il resté de Tomas ? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu'est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : "Es muss sein ! " Qu'est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli."

 

 Mais dès les premières pages, j'ai su que j'allai adorer. 

L'auteur et narrateur nous confie, nous peint le portrait de plusieurs personnages dont les vies sont mêlées et entremêlées à celles de Tomas et Tereza, les deux personnages principaux. L'on découvre leur personnalité, leur passé, leur rencontre sous fond du Prague des années 50. La Guerre Froide fait rage, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale sont encore gravés dans les mémoires et le communisme tente de s'implanter dans cette Europe de l'Est qui en a pourtant peur. 

Les conflits entre Tchétchènes et Russes les obligent par exemple à fuir en Suisse.

 

Mais le plus fascinant, ce sont bien les personnages : le regard qu'ils portent sur eux-mêmes, les autres, le monde. Tantôt ironique (l'analyse du kitsch en est la manifestation même), tantôt tendre, Kundera trace le portrait psychologique de ses attachantes créatures.

Critique mais bienveillant, il les passe au crible mais les comprend, épaulé par des références philosophiques telles que l’Éternel retour de Nietzsche, l'étrange union de l'âme et du corps de Descartes, l'hermaphrodite du Banquet, les forces positives et négatives de Parménide ...

M. Kundera aborde le désir, la fidélité, les insatisfactions, les illusions et désillusions humaines.

 

Tomas, chirurgien libertin, mène une vie volage grâce à laquelle il se sent libre (le croit-il). Cette vie est un choix ; une choix qui lui convient totalement. Néanmoins, une femme, Tereza, jeune rêveuse naïve et amoureuse, ébranle son quotidien. Les infidélités de Tomas blessent Tereza qui accuse en silence ce dernier de ne pas l'aimer assez tout en étant incapable de le quitter. Et pourtant, Tereza est "le point fixe" de Tomas.Le monde peut disparaître si elle seule demeure. A partir d'elle, il peut tout reconstruire. Tereza a une place à part dans son cœur ; il enchaîne les conquêtes tout en gardant Tereza auprès de lui. Sa souffrance est la sienne. Même Sabina, l'une de ses maîtresses et amies finit par s'envoler ailleurs et rencontrer Franz pour qui Sabina devient une idole.

 

Kundera questionne l'amour, le beau, l'être. Il nous fascine par la poésie de sa prose. Il nous touche et nous fait vibrer à l’unisson des cœurs de ses personnages.

 

Voici mes citations préférées :

 

"L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures".

 

"Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde".

 

"La question est comme le couteau qui déchire la toile peinte du décor pour qu'on puisse voir ce qui se cache derrière".

 

"Si nous sommes incapables d'aimer, c'est peut-être parce que nous désirons être aimés, c'est-à-dire que nous voulons quelque chose de l'autre (l'amour), au lieu de venir à lui sans revendications et ne vouloir que sa simple présence".

 

 

 

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